FAURE GNASSINGBE, lance enfin une opération, dite vaste pour la reprise de réserves publiques. Ça veut tout dire. L’Etat togolais a perdu le contrôle de beaucoup ou presque toutes les de
Réserves
Administratives. Occupée, qui par des confessions religieuses, qui par des autorités de La République, qui par des écoles publiques. Tout céci, Illégalement . Mr FAURE E. GNASSIGBE, incarne l’ETAT depuis 20, il veut reprendre la main sur les réserves publiques. Impopulaire la démarche promet d’être pour un président aussi imppulaire que risquée pour un mal élu, héritier d’une corruption endémique dont il finit par être une victime résignée qui a fini par s’y accommodée aux viles habitudes qui le vont bien depuis. 20 ans après, le voici qui, proclame « sa tigritude. Le Tigre ne proclame sa tigritude, il saute sur sa proie et la dévore » Encore faut- il que le Tigre togolais dispose encore de griffes acérés et de crocs tranchants pour dévorer sa proie. Oui, l’Etat existe et si le Monsieur veut il peut.
« La démarche débute dans le Grand Lomé, couvrant les préfectures du Golfe et d’Agoè-Nyivé.
À quelques semaines de la fin du délai d’un an accordé aux occupants, les autorités affichent une fermeté totale.
Une nouvelle étape est franchie avec l’installation de panneaux géants d’identification sur chaque réserve, dans le cadre d’un recensement des domaines publics.
Sur le terrain, les constats sont édifiants.
Des maisons construites depuis plusieurs décennies se trouvent, en réalité sur des terrains appartenant à l’État.
À Kégué (Commune Golfe 2), une paroisse catholique et une école primaire sont aussi installées sur une réserve administrative.
Le problème ne touche donc pas seulement des particuliers. Ceci confirme que
Certaines structures publiques et communautaires sont également concernées.
Tenez-vous bien, « beaucoup d’occupants affirment détenir des documents légaux », titres fociers dûment établis, entre autres.
Pour clarifier la situation, le ministère de l’Administration territoriale, dirigé par Mr Hodabalo AWATE, exige désormais la présentation de preuves officielles d’occupation légale.
Les documents demandés incluent les arrêtés de rétrocession, d’attribution, d’affectation, de cession, de bail, ou encore les contrats d’échange délivrés par l’État.
Les occupants doivent aussi fournir un plan parcellaire avec des coordonnées UTM, afin de localiser précisément chaque terrain.
Ce système permettra aux services techniques de vérifier les limites exactes des réserves. Cette initiative « vise à assainir la gestion du foncier public, souvent minée par les occupations illégales, les litiges et les fraudes, oui, la fraude dans la fraude donc».
Pour ces fraudes affichées, l’Etat se prépare à servir de troisième larron.
L’opération s’inscrit dans une logique de transparence et de planification urbaine maîtrisée.
Le gouvernement précise que la campagne ne cherche pas seulement à déloger, mais aussi à rétablir les droits légitimes, dans le respect des lois et les.
Contrevenants devront, eux, se conformer aux décisions issues de la vérification.
La reconquête des réserves administratives s’annonce comme un chantier délicat, mais essentiel pour l’avenir de l’aménagement urbain au Togo ». Reconquête, dite-vous ! Espérons que l’Etat ne se fasse pas hara-kiri comme par le passé à commencer par les les agents haut perchés chacun dans les limites de son domaine de compétence. Diriger, n’est pas donner les ordres du haut d’une cravate nouée a la française, mais c’est être capable d’arbore une banale tenue de ville à l’anglaise. pour se confondre aux populations, ce n’est pas un festival de pose de première ou troisime pierre, pour du m’as-tu vu, c‘est travailler, être dans du concret, le réel.
Sur ce plan, monsieur FAURE GNASSIGBE qui a la triste rèputation de faire de é
2O ans d’un règne sans partage un premier manda, ne nous a pas appri à croire en lui. La vilégiatre estudiantine continue. Et, de cette vilégiature, on se demande ce que lui-même y gagne, comme on s’était désagrréablement demandé, ce qu’il a gagné quand de retour de son université americaine où il aL’ancien fit un master, il trainait avec lui un interprète bi phone, français- anglais. Tres tôt nous avion vu venir, et on ne s’est pas tû quand nous écrvions il y a 10 ou 15 ans que FAURE GNASSINGBE n’est capable d’aucun mitae la corruption, bref une perte de temps pour une république où le seul exploit de Monsieur le président est d’être parvenu à réduire le Togolais à cet admirateur du premier ministre anglais. Economique, d’aucune lutte contre franPremier Le premier mistre des Royaume-Uni, Winston Churchill, a dit un jour : « J’ai pris un taxi un jour pour me rendre aux bureaux de la BBC pour une interview. Quand je suis arrivé, j’ai demandé au chauffeur de m’attendre pendant quarante minutes jusqu’à mon retour, mais le chauffeur s’est excusé et a dit : « Je ne peux pas, car je dois rentrer chez moi pour écouter le discours de Winston Churchill. »
J’étais étonné et ravi du désir de cet homme d’écouter mon discours ! J’ai donc sorti 20 livres et les ai données au chauffeur de taxi au lieu de 5 livres sans lui dire qui j’étais. Lorsque le chauffeur a récupéré l’argent, il a dit : « Je vais attendre des heures jusqu’à ce que vous reveniez, monsieur ! Et que Churchill aille au diable. » «
Vous pouvez voir comment les principes ont été modifiés en faveur de l’argent ;
Les nations ont été vendues pour de l’argent ;
L’honneur vendu pour de l’argent ;
Les familles séparées pour de l’argent ;
Les amis séparés pour de l’argent ;
Les gens tués pour de l’argent ;
Les gens réduits en esclavage pour de l’argent ;
Et
Les valeurs vendues pour de l’argent »
Oui, bien plus qu’une banale histoire, au Togo, la Nation continue d’exister ? Tous comme cette réserve que le Togo cherche à recuperer, le cœur de la nation fut
Vendu, pour de l’argent. Cerise sur dur es instruments de la république achever le boulot, cerises sur du gâteau, les terrains volés sont douchés à l’eau de mer, pout de l’argent par les instruments de l’Etat.
La croyance est la seule chose qui n’a pas de tabout. Sur cette base, des confrères qui ont fait la fierté de la presse togolaise ont cru, aveuglément au point de tomber dans les voyages présidentiels et finalement se biser la mâchoire, et leurs journaux avec. Jusqu’ici le temps n’a pas pu démentir notre pessimisme par rapport à GNASSINGBE, FAURE.
Les valeurs, les principes, sont de trop gros vocabulaires pour le citoyen disposé à vendre ce qu’il lui reste de morale pour quelques dinars, moralement parlant, certaines sont en voie de disparition. En tout cas, chaque qui passe nous ramène à l’idée première que si FAURE GNASSINGNE avait une fois eu un plan de développement pour le Togo, il n’aurait pas acquêter l’allégeances qui lui est faite à la mort de son père, car il devrait d’abord se demander, par où commencer avant de décliner l’offre, et de dire aux généraux, je vous aime bien, mais, gardez votre patate chaude pour un ambitieux.
Nous y sommes. Ce n’es pas madame Gnakade que nous avions vu venir qui nous demee dans son brûlot. C’est juste mot nous avions annoncé qu’il viendrait cette race quel que soit FAURE GNASSINGNE. Vous aviez pus le relire à la page 3 de l’édition « 380 de 2O16. Combien sont prêts aujourd’hui à ‘’Gnakader’’ Faure gnassingbé ?
« vingt ans d’espoirs déçus sous faure gnassingbe : l’heure du bilan » pour replonger le lecteur dans le récent passé, on a tout simplement redirigé vers cet article vieux de 10 ans. En tout cas, nous avions de belles raisons à garder notre réserve par rapport aux tapages sur la récupération de ces réserves. Voir c’est croire désormais, le temps et les scandaleuses expériences nous ont ainsi transforme. Nous sommes ici quand un matin on a claironné pour annoncer des campagnes de sensibilisation pour montrer aux gens comment déclarer les biens . Effet d’annonce obtenu, c’est devenu un silence radio. Même le premier de la race qui gouverne n’a pas assez assimilé la leçon de chose pour essayer un début de concrétisation. Dans un village d’idiot, il n’a que le plus idiot pour croire que tout le village est idiot. Avec cette nouvelle trouvaille, esprons que les autorités arrivent à reconstruire la Nation compartimentée en zones d’intérêts.
ABI-ALFA
