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Retro sur une série noire inachevée‘’

abialfa_user
Last updated: 22 janvier 2026 13h27
abialfa_user
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Le rendez-Vous’’ 358 du 16 Février 2022 avait, dans le cadre de ses actualités au journal, ‘’zoommé’’ sur le cas d’un enlèvement aux conséquences encore vivantes dans le quotidien des victimes. Il s’agissait de l’arrestation arbitraire, sinon de l’enlèvement, des Sieurs Sibabé-Guéfé Tchassanti Nouroudine, trésorier adjoint du PNP,  de Alfa Ibrahim, originaire du Togo de Nationalité Allemande en vacances à Lomé à l’époque des faits, puis  de BOUKARI Abdoul Razak,  commerçant à Agoè. L’écrit qui annonçait ce triste enlèvement introduisait que si pour une fois dans l’histoire des parties politiques au Togo et dans la sous-région, un parti politique a pu, au même jour, mobiliser simultanément un aussi grand monde au pays que dans la diaspora européenne et Africaine afin de revendiquer l’alternance, c’est bien le PNP. En même temps qu’au Togo, le 19 Août 2017 fut dans plusieurs pays africains et européens un grand jour qui aurait marqué l’histoire. Une jeune formation aux ambitions osées mobilisait alors avec maturité un grand monde pour que ça change dans une République où un Père et son fils tiennent en otage la vie politique depuis plus d’un demi-siècle. Le vieux baobab est secoué et il a fallu de peu qu’il tombe les racines en l’air. Les représailles sont alors sans réserve, sans borne. Même les animaux n’ont pas échappé.  Vous vous rappeler qu’un bœuf attaché à un arbre fut abattu froidement. Ce n’est pas tout, contrairement à un bœuf, le cas de cet animal innocent et soumis ne peut être assimilé à un simple excès de colère d’un militaire : les chevaux n’ont pas échappé.   La mort de ce cheval, symbole de ce parti qui dérange, n’était pas un hasard. En effet le 20 octobre 2017, ALFA HASSANE MOLLAH est kidnappé violement à son domicile vers 18 heures.  Il n’en faut pas plus pour que Sokode soit embrasé. Le monsieur était si populaire et ses prêches et sensibilisations pour le parti ont accru sa cote de popularité. Le jeune SAMAROU Chadad, père de famille vivait en paix dans cette ville quand est survenu ce kidnaping. C’était le sauve qui peut cette soirée et avec son grand frère SAMAROU Amissou ils escaladent les murs pour être en lieux sûrs. Ce dernier tombe dans les manifestations qui ont suivi cette arrestation et trouve la mort. C’est dans la brousse que le jeune frère apprend sa mort par un ami venu filmer le cheval mourant de ce grand frère. Il vous souvient que la violence à        Sokodé fut tellement atroce que pendant des semaines les populations sont allées vivre en brousse.  Quand le leader du PNP était arrivé dans sa ville natale pour son grand meeting le             13 Mai 2017,  le jeune SAMAROU Chadad et son grand frère  Amissou SAMAROU étaient présents sur leur chevaux. Ceci ne fut pas du goût du chef quartier qui les a convoqués pour s’expliquer. Ils ont justifié que le cheval étant une tradition pour les grands évènements dans la ville, quel que soit la couleur de l’évènement ils ne peuvent se dissocier.  Depuis ce jour, ils sont pointés et c’est lors des bousculades de cette arrestation de l’imam que leurs chevaux fuirent empoisonnés. Voici comment la politique a envahi aussi les milieux de la tradition et de la culture à Sokodé. Le jeune SAMAROU Chadad quant à lui est simplement porté disparu depuis lors. Depuis cet évènement tout le monde qui hérite de la tradition du dressage des chevaux est regardant sur ce que mangent ses chevaux. Ceci est une importante parenthèse qui vaut la peine car avec le régime en place c’est la politique des terres brulées.   Mais ce n’était que partie remise.     Une nouvelle lutte est présentement en marche depuis que le chef de la dictature a affiché sa volonté de demeurer éternellement au pouvoir sans élections. Alors depuis, des cellules panafricanistes sont naturellement en marche dans des pays africains, le Mali entre autres. Alors que le Mali amorçait sa lutte pour le panafricanisme, des Togolais, pour leur lutte panafricaniste en étaient déjà exilés et ne pouvait croiser les bras pour regarder le pays d’accueil seul faire cette lutte de libération néocolonialiste. La Section PNP Mali alors de participer à une grande mobilisation. C’était au moment où Les Populations maliennes étaient sorties nombreuses en soutien aux nouvelles autorités de la transition en place. Il n’en fallait pas plus pour mettre Lomé II dans une colère noire. Les autorités sont en transe face aux images sur lesquelles les représentants du PNP, source de leurs déboires au pays, se font entendre au Mali. Il n’en faut pas plus pour que trois responsables de ce parti togolais soient mis aux arrêts et gardés à la prison civile de Lomé après plusieurs jours de garde à vue au SCRIC (Service Central de Recherche d’Investigation Criminel). L’arrestation des membres de ce parti est monnaie courante, mais ce sont les méthodes utilisées pour leur enlèvement qui hantent toujours les victimes et les mémoires puis méritent un rappel. De ces pratiques ont envoyé en exil des citoyens ici et là travers le monde après avoir été victimes directes ou    collatérales de véritables traques contre une formation politique dont la dictature ne vendait pas chère la peau avant l’ouragan du 19 août 2O17. ISSA Abdel-Haliq Traoré est élève au collège et vivait dans la maison de Mr d’ALFA IBRAHIM lors des évènements qui ont suivi l’arrestation de ces trois membres du parti.  Le petit garçon Alfa Ibrahim, ALFA FATOULAY, alors âgé de 4 ans, Y était. Ils vivaient alors au domicile de leur parent Alfa Ibrahim. Tout se passait bien jusqu’à ce 27 janvier 2O22 quand ils apprennent que leur parent et tuteur Ibrahim est aux mains des forces de l’ordre qui l’ont enlevé vers une destination inconnue avec cinq autres citoyens dont deux seront très vites relâchés. Leurs oncle et papa IBRAHIM n’aura pas la chance d’être libéré. Ils sont d’abord portés disparus pour longtemps avant de se signaler en détention à la prison civile de Lomé. Panique, incertitude et doute, le mystère aura duré. Avec les deux autres compagnons d’infortune, ils sont finalement localisés officiellement en détention dans un lieu connu. Dûment installé avec les moyens légaux de le République, ce service qui va devenir un bras armé qui fait parler de lui à chaque fois que le pouvoir politique sexagénaire est menacé.    Le soulagement de la localisation et de l’identification des ravisseurs du trio ne sera que de courte durée pour les familles.  Apres cette première nuit d’incertitude, le lendemain, presque simultanément le trésorier adjoint du parti et ses amis     sont chacun conduit chez lui les menottes aux poignets.  Le quartier Kégué où loge Mr Ibrahim dans sa maison est visité par deux DJEEPS remplis de forces de l’ordre. Le domicile de l’allemand d’origine togolaise est otage des manières fortes qui ont pignon sur rue en régime totalitaire. Tous les membres de la famille sont immobilisés. Alfa Ibrahim, lui-même, les deux mains menottées assiste impuissant et résigné à la fouille de sa maison pendant que les armes sont pointées à la tête de chaque membre immobilisé et couché. Toute la maison est passée au peigne fin. « Où est Atchadam? »   Ils ne partiront pas sans avoir saccager l’intérieur de la maison et emporter ce qui peut l’être, notamment les documents tels que les actes de naissances et autres pièces d’identité de la famille. Au même moment et avec les mêmes méthodes, un autre groupe visitait le domicile du trésorier adjoint du PNP où des pièces administratives, entre autres une liste des membres et autres adhérents du parti et les premiers responsables est emportée. La nuit fut longue, le choque et le traumatisme des enfants et autres membres des familles visitées sont grands. Après des jours sans classes, les enfants d’Alfa Ibrahim doivent reprendre quand même le chemin des cours et faire face aux regards curieux et à l’interrogation ou moqueries des amis proches. L’incertitude est encore plus grande quand depuis cette visite musclée, chaque jour est témoin de la ronde militaire. A compter de ces moments, les domiciles des détenus sont hantés par des rondes militaires répétées d’hommes cagoulés. Il y a de quoi en être inquiété si on sait que le président du PNP était déjà au maquis et activement recherché. Les questionnements et menaces proférées aux familles victimes de ces méthodes en disent long. « Où est Atchadam Tikpi ? ». Cette question revient toujours à chaque fois que des militants de la formation sont enlevés ou arrêtés lors des marches de protestation.   Entre autres exemples, l’arrestation de Moutawakilou Yacoubou à Kpalimé. Cette arrestation était motivée par le fait que le régime avait des informations selon lesquelles ce SG du PNP à Kpalimé hébergerait ou savait quelque chose de la localisation de son président recherché. Pour la dictature, il faut qu’il   réponde mort ou vivant de son audace du 19 août. Le SG, enseignant de son état, fera deux fois la prison. Libéré le 15 JUILLET 2021, de sa seconde détention, il en mourra le 26 aout 2021 affaiblit par un curieux cancer dont il ne souffrait pas en allant en prison. De tradition opposée à la dictature en place, cette fois-ci tout le monde a désarmé dans la famille d’Ibrahim, le moral dans les chaussettes. La peur pris possession de la jeune génération qui croyait pouvoir achever la lutte de libération abandonnées pars les parents. Revenons à nos moutons pour dire la famille d’Alfa Ibrahim est de tradition opposante à la monarchie.  Pour les jeunes enfants et élèves de la maison, la peur est permanente, en eux l’insécurité s’est désormais installée. Surtout que même libéré, Alfa Ibrahim et ses frères, pour leur engagement politique dans la diaspora et au pays, ses accointances trop poussées avec le président recherché, étaient particulièrement suivis dans leurs mouvements dans l’espoir qu’ils laissent des fuites à exploiter pour localiser l’homme du 19 août. Naturellement obligé de retourner dans son pays d’accueil pour des raisons de securit et de santé après une longue détention inique, il ne pourra pas laisser Traoré Abdel-Haliq et les autres gamins derrière lui. Ils vont finir par rejoindre la grande famille en France dans l’espoir que la distance les guérisse de leur traumatisme juvénile. Finalement, Abdoul haliq chez son oncle et ALFA FATOULAY chez son père. Lequel père ?

 Un père dont les déboires ne sont pas encore finis avec une dictature qui affiche toujours une nouvelle image. Le téméraire TRAORE ISSA se prénomme Abdel Hafiz. Ce trentenaire père de famille est le chargé de la collecte et la gestion des informations de son parti. Il organise et supervise aussi la sécurité lors des réunions hebdomadaires et des marches de protestations ; ce délicat rôle a échapé la dictature. La Lutte contre l’injustice est une histoire de famille chez eux.  C’est déjà son Père qui fut   un membre actif de l’UFC, un parti historique de l’opposition du Gouvernement en place dans le années 90. «Aujourd’hui, nous sommes plusieurs membres de la famille à continuer la lutte dans le PNP ». J’ai notamment un demi-frère ALFA Ibrahim qui est un membre fondateur du PNP qui a été arrêté arbitrairement le 27/01/2022 avec d’autres membres du parti, Mr SEBABE GUEFE Tcha Tchassanti Nouridine, BOUKARI Abdou Razakou. Mon demi-frère ALFA fut relâché le 26/04/2023 suite à la pression diplomatique des autorités allemande. Il a néanmoins fait 15 mois de prison sans raisons valables ». SEBABE GUEFE Tcha Tchassanti Nouridine fut relâché le 14/06/2023 soit 17 mois d’emprisonnement sans raison valable. La témérité de TRAORE ISSA   a ses limites. Il va finir par lâcher prise suite à une manifestation publique du parti à une marche de protestation pour exiger le retour à la constitution de 1992, la démission de Faure Gnassingbé et la transition politique. Le jour de la manifestation il faisait partie de l’équipe qui était chargé de mobiliser, d’encadrer et de guider les foules depuis le point de départ jusqu’au point de chute. « Malheureusement, ce jour-là les militaires nous attendaient déjà au point de départ et dispersaient les foules à coup de matraques. Nous essayons alors malgré leur présence menaçante de rassurer et de rassembler les foules présentes pour commencer la marche. Se rendant compte de notre détermination à poursuivre notre mission ils nous ont identifiés et ont commencé par arrêter les membres de notre équipe. Lorsque nous nous sommes rendus compte qu’ils tabassaient à mort et embarquaient des membres de notre équipe et qu’ils essayaient de nous encercler pour prendre au piège ceux qui restaient nous avons sonné la retraite mais ils ont continué par nous poursuivre dans les rues ; nous dispersant et empêchant ainsi la manifestation par la violence (coup de matraque, gaz lacrymogène). Nous nous sommes retrouvés plus tard au domicile principal du président du parti PNP, Mr TIKPI ATCHADAM à KEGUE, pour débriefer des évènements qui ont empêché le déroulement de la manifestation ».Ceci fut un témoignage vivant de la victime contacté au téléphone. Nous-mêmes nous étions sur les lieux le jour où ce récit s’ecrivait. C’était ce jour précis que Tikpi a été appelé en urgence d’une réunion car les forces de l’ordre avaient envahi son domicile.   Et ce sont ses amis politiques qui se sont rendus sur les lieux pour s’enquérir de la situation. Traoré poursuit alors, « Nous avons dénombré les personnes arrêtés, le nombre de blessés et de morts. Il y a donc eu ce jour-là :   • 27 personnes arrêtées, rien qu’à Lomé • Des dizaines de blessés, dans plusieurs villes du TOGO. • 1 personne décédée, battue à mort par les militaires à BAFILO, il s’agit de TRAORE ZIEDHINE avec je suis parenté, Les blessés qui avaient besoins de soins ont été transportés dans une clinique privée. C’est lors de ce débriefing que nous avons soudainement vu arriver des pick-up et des blindés de l’armée, qui nous ont interpelés devant la maison en pleine rue. A cette heure précise le président n’était pas encore revenu à la maison.  Ils nous ont couché à terre et ont braqué leurs armes sur nous en nous demandant de sortir nos cartes d’identités et téléphones qu’ils ont confisqués. Les militaires présents étaient cagoulés, ils nous ont interrogés sur l’endroit où était caché le président (TIKPI ATCHADAN) de notre parti qui avait appelé à manifester. Certains militaires sont rentrés et ont fouillé la maison de fond en comble la saccageant ; ils espéraient le retrouver caché dedans ou du moins avoirs des indices sur sa localisation. Voyant qu’ils n’avaient pas de réponse et qu’ils risquaient de rentrer bredouille ils ont commencé par nous frapper, violenter avec leurs fusils et menacer de mort imminent si aucun de nous ne révélait la position de Mr TIKPI. Ayant préalablement identifié les personnes chargé de la sécurité, ils prirent la décision pour ne pas rentrer bredouille, alors ils sont embarqués avec eux. Il s’agit de : • MOUMOUNI GANIOU • ALI SADIKOU • KPAMKPAMA ILYASSOU ». Journaliste, nous avions été témoins oculaires de cette barbarie au domicile du président du PNP. Ces personnes ont été arbitrairement gardées pendant 1 an. Nous avons appris par la suite que grâce aux téléphones et cartes d’identités qu’ils ont confisqués, ils ont identifiés des membres clés du parti de la cellule qui dirige, Traoré, si téméraire qu’il est, a pris donc le large. Faisant partit du service de renseignement du parti, tout comme son concitoyen et collègue koura Aliou Hamza de la section PNP des Lac, ils entament alors la clandestinité, donc ils commencent à vivre en clandestinité. Le jeune apprenant KOURA ALIOU HAMZA est la branche communication du PNP Dans les lacs. Donc la branche LAC de la communication et sécurité. Jeune dynamique et présent partout où on le demande, cet étudiant en filière technique va beaucoup risquer sa vie pour que son parti se porte bien dans les sensibilisations de porte en porte dans les lacs.  Dans leurs travaux de coordination ils échappaient déjà le 20/05/2019 à un enlèvement collectif avant de se séparer l’un de l’autre.  Précaution sur précaution, ils finissent par quitter le circuit togolais devenu invivable. De toute évidence, le jeune homme n’était plus en sécurité dans mon pays natal. Il Saisit donc une occasion pour rejoindre sa terre d’accueille par le Benin. Une terre d’accueille qu’il espère plus civiliser et vivable.  Le revoici en France depuis le 24/10/2019 pour une incertaine réinstallation, et peut être, une admission spéciale. Sincèrement que vienne l’alternance, car On est toujours mieux que chez soi, dira l’autre. Traore ne décolère pas, et il est encore vent debout contre l’injustice flagrante en cours dans son pays. Même les traumatismes des menaces que traine son fils (ISSA TRAORE ABDEL HALIQ), entre temps vivant au Togo est loin de le désarmer. Bonne chance.

La Rédaction

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