Employés victimes de la faillite de SAS
La vérité se révèle chaque jour malgré
le silence des bourreaux
De 2011 à 2012, Maître KOUTOLBENA était juriste à SAGA. Le juriste KOUTOLBENA apprend la fermeture de la SAS, Société Africaine de Sécurité, et que les agents sont laissés aux carreaux sans rentrer dans leurs droits. Les 1000 agents ont vu leurs droits piétinés par l’employeur blancs, un certain Robert MOTAYA, ancien gent de renseignements étrangères qui a fait fortune auprès de Lomé II sous EYADEMA. Le Juriste KOUTOLBENA approche les agents de la SAS qui étaient en poste à SAGA. Les agents de la SAS sont des employés de la sécurité privée SAS ; et ces Sociétés avaient poussés à l’époque. Alors le juriste KOUTOLBENA aide les 1000 agents victimes du licenciement à créer un Syndicat appelé la SYTRASAS. Une fois le syndicat assis, il les demande de constituer les dossiers à lui présenter, c’est-à-dire, chacun devrait constituer son dossier composé entre autres de ses trois derniers bulletins de salaire et de la copie de son contrat de travail à durée indéterminée. Il les a recommandé de constituer chacun son dosser en trois exemplaires. Ce que tout le monde a fait. Les dossiers une fois constitués, ils sont remis au juriste KOUTOLBENA; a son tour celui-ci le transmet BABALIMA. Le juriste KOUTOLBENA était alors stagiaire au cabinet de Me N’DJELLE, il se préparait alors à devenir avocat. Une fois les employés victimes sont allés voir Me BABLIMA, car n’ayant pas encore finit son stage, le juriste a remis le dossier des agents de la SAS à ce dernier qui est désormais leur avocat. Me BABALIMA est alors l’avocat des victimes SAS pour un laps de temps. Ce dernier fait savoir aux agents victimes qu’il manque un document dans les dossiers que chaque employer a présenté à Me KOUTOLBENA qui lui a cédé le dossier. Faute de ces documents, Me BABALIMA était obligé de remettre le dossier entier à KOUTOLBENA. Entre temps celui-ci a finit son stage au cabinet Ndjellé et prend lui-même en main le dossier des employés qu’il avait dans un premier temps remis à BABABALIMA parce que lui-même était à l’époque un simple stagiaire. Le désormais Me KOUTOLBENA transfère tout le dossier au cabinet Ndjéllé où il vient de faire son stage. C’est là que tout s’était alors passé. A chaque fois que le dossier est au rôle et que les employés se présentent au tribunal pour suivre leur procès, leur avocat les chasse et répète que si ses clients ne lui font pas confiance, de venir reprendre leur dossier. C’était toujours le même combat contre la présence des clients que l’avocat ne voulait pas voir à leur propres audiences. Et à chaque fois, le dossier est reporté. Un matin, les employés apprennent que leur dossier est clôturé et délibéré. Ils commencent alors à chercher, terre et ciel, leur avocat pour savoir la couleur du verdict, en vain. Tantôt il est allé en France, tantôt il a voyagé sur Kara. A quelques heures de la forclusion, il brandit à ses clients une lettre les annonçant qu’ils ont perdu le procès. Nous vous avions publié dans une Edition la lettre en question et avions posé des questions pertinentes pour que le Barreau et l’inspection de la justice cherchent à comprendre ce qui s’était en réalité passé. Les employés victimes sont venus nous voir après de vaines tentatives à savoir la vérité sur leur affaire. Depuis que ce procès est perdu alors que les employés comptaient être dédommagés par l’employeur après un jugement équitable, la descente aux enfers a commencé pour eux. Sur 1000 agents victimes, ils sont actuellement 500 survivants qui, trainant différents maux, espèrent enfin un jour découvrir la vérité sur comment leur sort a basculé entre leur avocat et la justice alors que nous vous annoncions que de l’argent a été payé par l’employeur pour ses employés. Actuellement, Me N’djellé est conseillé à la présidence. Que sait-il de cette affaire qui a commencé et s’est terminé dans son cabinet ? Avec Koutolbena ils étaient tous deux avocats conseils des victimes de SAS.




Le jugement dit que les employés de SAS n’ont pas apporté la preuve qu’ils sont employés à SAS. Et c’est précisément l’absence du contrat de travail qui a obligé le premier avocat à transmettre le dossier à celui de qui il l’avait reçu. Et pourtant, les employés avaient belle et bien remis les contrats de travail à durée indéterminée que nous vous publions ici. Pourquoi celui qui a reçu les dossiers des agents a-t-il soustrait les contrats de travail des dossiers ? Y a-t-il mieux qu’un contrat CDI pour quelqu’un qui veut prouver son employabilité avec son patron? Cette situation d’injustice a démoli la moitié des employés, mais au moins la seconde moitié est vivante, on peut les interroger plutôt que de les faire écouter des discours du genre, ils n’ont qu’à considérer qu’ on peut faire un enfant qui meurt au bout de son parcours académique alors que le parent n’a tiré aucun profit.







Que l’inspection nous aide à comprendre cette affaire, que le barreau joue son rôle et que les victimes des jeux de passepasse d’une race d’avocats soient dédommager. Le chef de l’Etat doit ouvrir l’œil sans quoi le cancer atteint la moelle. Allant du président du tribunal AGBESSI, au greffier de l’époque KOGNOWOE et les autres acteurs, que chacun dise sa part de vérité. Entre le juge et l’avocat qui a extirpé du dossier le contrat du travail des agents?
Bon à suivre
Abi-Alfa
