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Le tort d’avoir eu raison trop tôt

ABI-ALFA
Last updated: 5 juillet 2024 14h20
ABI-ALFA
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19 Min Read
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Nous disions dans une Edition que les grands arbres qui portent une mission ont toujours un parcours difficile, ils grandissent  par les difficultés et loin de l’attention publique mais quand ils s’affichent c’est dans la surprise générale. Sur ces arbres, l’herboriste y arrache une  écorce, coupe une racine ou une feuille, le  passant sous son  ombrage y prend un souffle mais  est tenté d’y déféquer  avant de continuer. Mais quiconque est destiné à grandir sait bâtir une fondation solide des pierres qui lui sont lancées. A l’heure où la prise de parole est vulgarisée, tout le monde a droit au chapitre,  les débats d’utilité publique sont difficiles, sinon impossible à poser. Mieux, il n’y a rien de plus difficile que d’initier sur les cendres des échecs. C’est quand rien ne prospère qu’il  germe de ces idéologies trop grosses pour être acceptées, trop osées pour mériter l’optimisme même s’il est impossible de les opposer une idéologie contraire fiable. Mais le temps sait choisir ses hommes. Ils sont nés pour des missions impossibles au point d’apprendre  à accepter le sort de Galilée.  Dix-neuf avril 2014, voici un parti politique qui naît, il  émerge pour trancher avec le discours classiques. Quand le Parti National Panafricain parlait panafricanisme, ce discours n’était qu’une idéologie livresque. Rêveur, amuseur de galeries, tout était bon pour commenter ces interventions sur les radios de la place et dabs les conférences de presse à l’époque.  Finalement le porteur togolais de cette idéologie panafricaine finit par en créer une formation politique. PNP, Parti Antinational Panafricain,  est né. Tellement le parti a vu trop exact pour trouver place en environnement corrompu par les formules  et discours qui échouent. Si on l’a vu naître, on n’attendait que son deuil comme celui des autres formations  avant lui avant elle.

C’est sans compter que le discours et les méthodes pour le véhiculer la nouvelle politique de cette formation n’ont été essayé nul part, ni en Afrique moins encore au Togo. Mieux, derrière cette nouvelle méthode et son discours se cache une ombre unique. Ce n’est pas à nous de parler du 19 août 2017 et son initiateur. Les voix autorisées le feront. De cette date nous retenons seulement que le PNP a  cessé d’être un parti de plus, un de trop.  Se pose alors un double débat que même celui qui ne vendait pas cher le parti est obligé de reconnaître.  Non content de faire tirer la langue à une dictature, il pose un débat qui enjambe les frontières d’un territoire de 56 mille kilomètres carré.  Le parti a grandi avec les moyens de bords, mais des hommes de qualité et de poigne. Le débat africain qui n’était jadis effleuré que de quelques plateaux pour occuper la rubrique Afrique est debout. Ce n’était pas seulement un coup d’essai, c’était aussi un coup de maître.  Toute l’Afrique sait qu’il fume au Togo une forte idéologie panafricaniste qui sait se donner les moyens de sa vulgarisation dans l’espace et le temps.  Jamais l’histoire africaine n’à recenser un leader politique qui en un jour a mobilisé les populations d’une dizaine de ville de son pays, d’une dizaine de pays de son continent et autant de contrées des autres mondes. D’un côté la dictature fourmille de méthodes pour étouffer le poussin dans l’œuf, de l’autre ceux qui ont déjà tout essayé, vont dépoussiérer leurs vestes pour reprendre du boulot, le double jeu qui a toujours servi de barrière à l’alternance politique. D’un pays à l’autre d’une réunion à l’autre, les leaders togolais ont circulé, l’argent aussi a circulé. Et  c’est sans pudeur qu’un leader de l’opposition faisait la promotion de cette méthode abjecte qui consiste à prendre de l’argent auprès d’une dictature qu’on dit combattre pour lutter contre la même dictature. On peut manger son totem en quelque sorte. « On ne refuse pas l’argent, ce sont les propositions qu’on refuse ». C’est ce que prônait  Dame Adjamagbo au fort moment du débat togolais.  Finalement une bonne partie des opposants est achetée par la dictature, les populations regardent impuissants des leaders vendre leur crédibilité.   Ceux qui refusent de se faire acheter sont obligé à embrasser l’exile politique. La vie continue au pays et les preneurs d’argent sont devenus des objets sans menace que la dictature affiche  en leur accordant de ridicules menus fretins comme on le ferait à une volaille pour la mettre en cage. Mais pour autant la menace n’est pas levée. Contre la menace, les moyens  sont ébranlés pour réprimer les prétentions de celui qu’on disait avoir mis la barre trop haute, le PNP et son leader. Avec le violent vent du 19 août,  Si la dictature n’est pas tombée,  elle va trébucher au point de perdre une dent.  Dans un pays où au nom de la longévité politique on peut tuer sans rendre compte, celui qui veut vivre longtemps apprend à connaître les dirigeants. Tikpi Salifou Atchadam, l’homme du 19 août, est rentré en clandestinité, le terrain est tranquille pour les hommes d’affaire politiques et leur dictature, le client préféré. Tikpi est caché mais sa voie est restée publique, il est loin d’abdiquer. Il fait le plus parler  de lui pendant son maquis que pendant ses moments d’homme libre. Libération du Togo, méthode de lutte, libération de l’Afrique, depuis sept ans, chaque  19 août porte  son discours aux Togolais et aux panafricanistes du continent. L’homme a disparue, son siège détruit, ses pivots envoyés dans les dernières cellules des prisons s’ils ne sont pas invités au cimetière.  Mais l’idéologie a germé, elle était un coup isolé en 2017, elle est devenue un débat qui marche désormais  comme une hydre pour ceux qui n’ont appris qu’à perdre du temps au content noir à la République togolaise. Les dictatures  africaines en sont inquiètes, les colons ont les oreilles rouges, la crinière dressée. Ils sont inconscients  et en colère du fait que les peuples  soient devenus conscients. Une anecdote raconte que chaque sortie médiatique du maquisard  du  PNP fait des dégâts psychologiques au sommet. Toujours en désaccord avec lui sans jamais en justifier le motif. C’est le propre des grandes idéologies, tout aurait été essayé. En désespoir de causes, la dictature RPT-UNIR, se transfuse même du sérum panafricaniste. Mais si grande est l’incompatibilité et le serpent risque de mourir de son venin. Celui qui n’avait eu tort que sur son époque ne perd rien à attendre. Cerise sur le gâteau, plus il attend, plus son idéologie mûrit au Togo et en Afrique, moins le maquisard se cache et de plus en plus des voix s’élèvent pour réclamer son retour au pays. Il signe alors ses sorties en vidéo et finit par se localiser. On ne peut pas se cacher à vie quand on ne connait pas son tort contre une dictature qui a tellement évité le panafricanisme au point de finir par  s’y abonner. Voici l’actualité qui remet le débat au goût du jour. Le leader publiait il  y a peu une photo avec  deux silhouettes derrière les lunettes, le premier est le neveu et chef sécurité du leader du PNP, la second  silhouette est son le leader lui-même.  L’un est l’ange gardien, l’autre son neveu. Ils ont traversé mont et vallées, contre eux tous les moyens ont été mobilisés. Voici un Monsieur  de plus en plus convaincu de son combat et ses objectifs. L’image véhicule l’ombre d’un parcours de combattant, au même moment une énergie encore capable d’achever un parcours surtout que plus l’idéologie vieillit plus elle rallie sympathisants, incrédules et même ennemis. Après un check-up plutôt concluant, Tikpi Salifou Atchadam ne fait plus mystère de sa position.

Qui a raison trop tôt apprend à atteindre le bon moment. On ne perd rien à attendre pousser une graine qui ne pourri pas. Le crime  contre le un Togo en quête de l’alternance fut un crime parfait jusqu’à un moment donné. MAIS PLUS LE TEMPS PASSE PLUS LES MASQUES TOMBENT. Avec le père, la propagande politique était à son plus haut rendement POUR LE FILS quand est venu le 19 août. Avec le père ils étaient rares, ces jeunes qui dansaient l’animation populaire parce qu’on les y obligeait. L’écrasante majorité y voyait un salut. Mais puisque le mensonge ne fait jamais long feu, la propagande politique étant le mensonge au son de la mélodie, les Togolais n’en peuvent plus. Le lavage des cerveaux par la propagande politique a fait son temps. Toutes les options ne sont pas pour autant épuisées. Alors, il faut obliger les populations à aimer de gré ou de force, ou du moins, à se taire face aux dérives de la monarchie. L’armée y joue un rôle et le crime est parfait. L’armée togolaise, jadis fierté de la Nation, n’existe plus que pour les libertés des dirigeants. Le citoyen ordinaire doit apprendre à se taire ou se préparer à l’exil après chaque expression d’une liberté civile. Les jeunes, les pères de famille, tous ceux qui à un moment donné on affiché leur opposition contre la dictature doivent s’attendre à l’exile ou au pire des cas à la case prison. Les réunions hebdomadaires du PNP à ses différents sièges dans les villes, les marches de contestations du 19 aout, tout est bon pour photographier et ficher les partisans pour ensuite les poursuivre. Le Sieur, père de famille basé Basé   à Sokodé  après un long séjour en Allemagne en a fait la triste expérience au point de traverser encore une fois les frontières de son pays pour sa sécurité. Il n’est pas pourchassé pour les marches, mais il fait partie d’une liste qu’on accuse de financer le PNP. Vrai ou faux ?  C’est la parole de la dictature conte celle d’une Etat même si entre temps des accusations  pareilles ont fait arrêté et gardé des citoyens dans les geôles de la gendarmerie alors que ce sont de fausses accusations. Des cadres et jeune de la communauté tem ont été en tout cas assez accusé, parfois à tort de financement de ce parti qui en réalité n’a pas eu besoin de grands moyens financier pour faire le mouvement du 19 Août 2917.  D’une famille KATAKPAOU  connue proche de la dictature togolaise,  Mr TAÏROU  Fousseni, supposé avoir des moyens du fait qu’il ait fait   déjà l’aventure en Allemagne, un  possible revirement de ce monsieur vers cette opposition radicale ne peut pas être du gout de la dictature qui va utiliser tous moyen pour l’affaiblir. 

Tous les moyens sont bons dans un Etat où l’expression des libertés civiles est occultée par l’expression des libertés militaires. La loi sur la liberté de manifester est abolie d’une violence militaire exercée par une armée qui a divorcé d’avec sa déontologie. L’armée est devenue une milice organisée qui agit, non pas parce que la Nation est menacée, mais, parce que la survie d’un groupe e au pouvoir est menacée.

Selon les difficultés que traverse la fratrie au pouvoir, les pôles de décisions se contredisent dans l’armée. On aurait pu penser à un dysfonctionnement si toutes ces contradictions ne rendaient pas service au chef de bande.

Oui l’armée ne fait pas exception même quand il est question de ses propres éléments.  C’est le cas de l’adjudant-chef Idrissou ALIMIYAOU. Il est un retraité de l’administration à l’Etat-major des FAT  et connu très proche de Felix A. Kadanga pour qui il fut longtemps officier de transmission. Kadanga est actuellement en disgrâce et détenus après un jugement militaire  qui l’a condamné à 20 ans de réclusion criminelle. Le sieur Idrissou va disparaître de ses proches et famille depuis un bon moment.  Puissant officier supérieur du clan au pouvoir, Idrissou fut l’homme de main de Kadanga.  C’est lui qui prend les appels téléphpnique de cet officier superieurs pendant ses six ans de service à l’Etat-major.  Ce dernier a fait six ans comme chef d’Etat-major général  de l’arme togolaise.  Idrissou est-il en détention clandestines ou a-t-il traversé les frontières ?  En tout cas depuis que l’armée togolaise exixte ce crime du colonel est le plus sanglant et le plus important de l’histoire. La panique fut grande, ceux qui se sentaient possiblement doigté ont pris la clé des champs dès les premiers moments de ce matin du où  tout un chef corps est retrouvé mort baignant dans son sang dans son propre bureau dans un pays qui n’est pas en guerre. L’affaire a été relayé par tous les grands médias du monde, c’est du jamais vu au Togo.   Existe-t-il des chances de le retrouver ?  L’espoir est permis. On se rappelle le cas d’un autre adjudant-chef  retraité, lui aussi un Idrissou. Du nom de  Idrissou Kinao, actuellement détenu à la prison civile de Lomé, alors qu’il faisait ses ablutions pour se rendre à la mosquée qu’il ne rate jamais, il est interrompu par un coup de file. Sorti de la maison pour rencontrer son interlocuteur,  et est porté disparu pendant  une bonne période par sa famille qui finira par le retrouver à la prison civile de Lomé après d’intenses recherches. Avant d’arriver là, le militaire est  passé dans plusieurs endroits de torture et interrogations musclées. Jusqu’alors, difficile de savoir le motif qui le détient en prison.  Ceci se passait bien avant le ca du Gal Kadanga et ses supposés ou réels complices de l’assassinat de feu Bitala Madjoulba. Ce fut aussi le cas de AMIDOU Salimou. Ce dernier, conducteur d’engins lourds à l’Etat-major, il était sur un chantier personnel du General au Nord du pays à AWENDJALEOU où le Général dispose d’une ferme agro-pastorale.  Quand celui-ci fut arrêté pour son l’accusation qui est porté sur lui dans l’affaire Madjoulba. Il repli immédiatement avec l’engin qui remet à sa place à l’Eta major. Ici commence les déboires de ce jeune soldat  tout comme celui de son ancien patron. Existe-il un lien particulier entre cet agent et son chef hiérarchique ou bien le fait d’être sur son chantier au mauvais moment suffit pour faire de lui un suspect sérieux ? En tous cas,  le dossier de la mort du colonel Madjoulba a fait déserter ou détenir en prison beaucoup de citoyens, au jugement de l’affaire beaucoup de témoins étaient d’ailleurs absents   toute grades confondues, de ce noble métier, surtout les éléments soupçonnés de près ou de loin comme étant proche de ce puissant General de l’armée, Felixe Abalo kadanga, ancien chef d’Etat-major,  qui est reconnue et condamné comme responsable de ce crime  crapuleux qui a fait couler assez du sang  dans l’armée mais aussi de salive dans les medias. Un dossier dont, le procès,  tenu par un tribunal militaire,  a laissé beaucoup de questions sans réponses.

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