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Le rendez-vous > Blog > À la une > Le tort d’avoir raison trop tôt
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Le tort d’avoir raison trop tôt

ABI-ALFA
Last updated: 21 août 2023 20h56
ABI-ALFA
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8 Min Read
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Les grands arbres qui portent une mission grandi par les difficultés et loin de l’attention publique. L’herboriste y arrache une écorce, coupe une racine, le passant, dans l’ombre, s’ y repose. Quiconque est destiné à grandir sait bâtir une fondation solide des pierres qui lui sont lancées. Être grand c’est savoir tout capitaliser. A l’heure où la prise de parole est vulgarisée, chacun a droit au chapitre et les débats d’utilité publique sont difficiles, sinon impossible à poser. Mieux, il n’y a rien de plus difficile que d’initier sur les cendres des échecs. C’est quand rien ne prospère qu’il germe de ces idéologies trop grosses pour être acceptées, trop osées pour mériter l’optimisme même s’il est impossible de les opposer le contraire. Mais le temps sait choisir ses hommes pour porter ses missions. Ils sont nés pour des rôles impossibles. 19 avril 2014, voici un parti politique qui émerge pour trancher avec le discours classique. Quand le Parti National Panafricain (PNP) parlait panafricanisme, ce débat n’était qu’une idéologie livresque. Rêveur, amuseur de galeries, tout est bon pour commenter les interventions des fondateurs de la formation naissante. Tellement le parti a vu trop exact pour trouver place en environnement corrompu par les méthodes qui échouent. Le parti, si on l’a vu naître, on attendait que son deuil comme les autres avant lui.
C’est sans compter que le discours et les méthodes de ralliement qu’il va véhiculer n’ont été essayé nul part, ni en Afrique moins encore au Togo. Mieux, derrière cette nouvelle méthode et le nouveau discours discours se cache une silhouette unique. Ce n’est pas à nous de parler du 19 août 2017, les voies autorisées le font. De cette date, nous retenons seulement que le PNP a cessé d’être un parti de trop. Se pose alors un double débat que même celui qui ne vendait pas cher le regroupement est obligé de reconnaître. Non content d’obliger une dictature à tirer la langue, il pose ce débat qui enjambe les frontières d’un territoire des 56 000 km2 du pays. Avec les moyens de bord, les hommes sont de qualités et de valeurs. Le débat africain qui n’était jadis effleuré que de quelques plateaux de télévision et de radio pour occuper la rubrique Afrique, est debout. Ce n’était pas seulement un coup d’essai, c’était aussi un coup de maître. Toute l’Afrique sait qu’il fume au Togo une forte idéologie panafricaniste qui a su se donner les moyens de sa vulgarisation dans l’espace et le temps. Jamais l’histoire africaine n’a recensée un leader qui, en un jour, a mobilisé une dizaine de villes de son pays, une dizaine de pays de son continent et autant de contrées des autres mondes. D’un côté, la dictature fourmille de méthodes pour étouffer le poussin dans l’œuf, de l’autre ceux qui ont déjà tout essayé, vont dépoussiérer leurs vestes pour reprendre du boulot.
A une menace double, les moyens double sont ébranlés pour réprimer les prétentions de celui qu’on disait avoir mis la barre trop haute. Si la dictature n’est pas tombée, elle va trébucher au point de perdre une dent. Dans un pays où au nom de la longévité au pouvoir, on peut tuer sans rendre compte, celui qui veut vivre longtemps apprend à connaître ses réalités. Tikpi Salifou Atchadam, l’homme du 19 août, est rentré en clandestinité. Pas pour autant pour abdiquer. Il fait le plus parler de lui pendant son maqui que pendant ses moments de vie ordinaire. Libération du Togo, méthode de lutte, libération de l’Afrique, depuis six ans, chaque 19 août porte son discours aux Togolais et aux panafricanistes du continent. L’homme s’est mis derrière le rideau, son siège détruit, ses pivots envoyés dans les dernières cellules des prisons s’ils ne sont pas invités aux cimetière. Mais l’idéologie n’a pas pris une ride, la graine a germé, elle était un coup isolé en 2017, elle est devenue le seul débat qui vaut la peine désormais, une idre contre ceux qui n’ont appris qu’à perdre du temps au continent noir. Les dictatures en sont inquiètes, le colon a les oreilles rouges. Il est inconscient du fait que le peuple et sa jeunesse soient devenus conscients. Une anecdote raconte que chaque sortie médiatique du maquisard fait des dégâts psychologiques au sommet de Lomé II. Toujours en désaccord avec elle sans jamais en justifier le motif, c’est le propre des grandes idéologies, tout aurait été essayé. En désespoir de cause, la dictature RPT-UNIR, se transfuse du sérum panafricaniste. Mais grande est l’incompatibilité, le serpent risque de mourir de son venin.
Celui qui avait eu tord sur son époque ne perd rien à attendre. Cerise sur le gâteau, plus il attend, plus son idéologie mûrit et emballe au Togo et en Afrique. Aux dernières nouvelles, le maquisard lève le mystère sur sa position, il est au Ghana. Il signe alors ses sorties en vidéo depuis peu. Même si les détracteurs ont fini par donner raison à son maquis, un panafricaniste ne peut pas se cacher à vie, encore qu’ il ne connait pas son tort. Si c’est un crime d’avoir choisi un combat panafricaniste depuis 2014, la dictature s’est abonné finalement au panafricanisme.
Voici une photo d’actualité qui remet le débat au goût du jour. Deux silhouettes derrière les lunettes, le premier est le neveu, le second est l’oncle. L’un est l’ange gardien, l’autre son protégé. Ils ont traversé monts et vallées, contre eux tous les moyens ont été mobilisés. Atchadam est de plus en plus convaincu de son combat et ses objectifs au fur et à mesure que ça dure. L’image véhicule l’ombre d’un parcours de combattant, au même moment une énergie encore capable d’achever un parcours surtout que plus elle vieillit, plus elle rallie sympathisants, incrédules et même ennemis. Après un check-up plutôt concluant, Tikpi Salifou Atchadam ne fait plus mystère de sa position.
Qui a raison trop tôt apprend à attendre le bon moment.

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